Et voilà, je vais encore passer pour une vieille jeune réac, mais tant pis. Il faut que je vous dise.
Le décor, c'est la ligne 14 du métro.
L'heure, c'est celle de pointe, 18h.
La température, c'est celle qui te fait ruisseler même avec ton anti-transpirant.
Et voilà que les portes s'ouvrent, et que pénètre dans la rame, l'héroïne du jour. Elle a 15 ans à tout casser. Elle a un sac à l'épaule et un visage angélique. Et elle est quasiment NUE.
Non non, je me suis pincée, et c'était vrai:
Le haut: Un débardeur blanc si fin qu'il était transparent, avec des ouvertures pour les seins bras énoooormes, un peu comme le gilet cousu main par Thérèse pour Thierry Lhermitte dans le père noel est une ordure. Si je vous dit qu'on voyait toute sa poitrine par les trous des manches, croyez moi, je suis marseillaise, mais là je n'exagère pas.
Et le bas? oh, le bas, je me suis repincée: une espèce d'excuse de jupe RAS la moule (désolée d'être vulgaire, mais c'était ça), avec des bas résilles à énoooormes résilles (vous voyez là, les gros trous). Et honnêtement, je n'ai pas insité, mais j'ai cru apercevoir qu'elle l'avait joué comme beckham comme Sharon Stone, .... sans culotte.
Voilà.
Ok il fait chaud. Mais quoi?
Honnêtement. Je suis choquée.
Rien ne se perd, tout se transforme, sauf la pudeur, qui elle, se perd assurément.
Voilà, vous savez que pour découvrir de la bonne musique actuelle de notre époque et tout et tout, il faut aller chez Popisdead, Zoreil des hauts, et Pierre.....
Parce que moi, ici, je vous propose de (re) découvrir, que des trucs hyper vieux, tellement vieux, que peut être que vous étiez enfants la dernière fois que vous les avez entendus;)
Aujourd'hui donc, Bernard Davois. Et plus particulièrement, L'hippopotame en fait.
Je viens de découvrir cette chanson, via la chorale de ma fille, et je l'adore^^.
Et plus particulièrement le refrain, lisez moi ça, c'est juste trop vrai.... et je trouve ça bien de l'apprendre au berceau, histoire d'éviter les déceptions à répétitions une fois sortis de l'enfance....
C’est la vie, c’est la vie, c’est la vie,
il y a des p’tits bonheurs et puis des gros ennuis
il y a des gros bonheurs et puis des p’tits ennuis
des bas des hauts ... même
même chez les animaux…
Via la magie du net, je l'ai retrouvée en quelques clics sur musicme.com, site similaire à deezer que j'ai découvert par la même occasion.
Si vous voulez tenter cette écoute enrichissante, c'est ici pour l'hyppopotame ;)
Je sais je sais, je crains, mais bon, z'êtes pas obligés d'aller écouter, hein :p
Laissez moi vous dire.
C'est pas facile d'y arriver, pour personne, hommes, et femmes.
Il y a ceux qui bossent, et qui en ont de la chance. Celles qui cherchent un boulot, et qui galèrent. Ceux qui ont tout juste de quoi joindre les deux bouts, et celles qui s'en sortent un peu mieux. Ceux qui vont plutôt bien, mais qui ne s'en rendent pas compte. Celles qui ont des ennuis de santé, et qui ont réalisé que c'est ce qu'il y a de plus important finalement. Ceux qui ont trouvé l'âme soeur, et toutes celles qui la cherchent encore. Celles qui sont mal accompagnées, et qui regrettent de ne plus être seules. Ceux qui sont débordés par leurs soucis, et celles qui arrivent à rester zen.
A un moment, tout le monde, même les plus "forts", les plus combattants, les plus endurants, tout le monde a besoin de soutien.
Du soutien, on peut en trouver chez une collègue de travail, un ami, un parent, une cousine, un mari, ou parfois, et même souvent en fait, sur un blog, auprès d'autres internautes solidaires.
Mais parfois, non.
Parfois, on se sent comme un jongleur, sur la corde raide, à 5 mètres de hauteur, sans filet.
Et on se demande si on va arriver à tenir le coup. A être toujours aussi endurant, à passer les obstacles un à un, tout le temps. A jongler avec les relations, les émotions, les besoins, les impératifs, les souhaits, les obligations, les histoires, les aléas .... des uns et des autres, et les siens.
Et là, je dis "joker".
C'est la carte magique, à avoir toujours sur soi, un peu comme le rouge à lèvre dans le sac, ou le briquet dans la poche: Le joker de l'indulgence.
Il n'y a pas d'issue possible dans ce monde où l'on vit, sans indulgence.
Indulgence envers nous même en premier: on ne pourra pas tout faire et tout réussir. Il faut accepter notre statut de simple humain. Et faire preuve d'indulgence envers nous même.
Indulgence envers les autres. Parce que pour eux c'est pareil. Exactement pareil.
Y'a plus qu'à pas oublier de sortir cette carte ;)
1 - Si tu veux savoir quels endroits de ton domicile ne sont pas aux normes de sécurité ISO 9001, et BEABA 9001: Fais un bébé, attend qu'il marche à 4 pattes, et il te montrera toutes les failles de sécurité une à une. Garanti. Il y a un hic. Une fois la maison aux normes, tu gardes le bébé quand même. Parfois à vie.
2 - Si tu te demandes encore à quoi bon avoir un mec alors que tu es très bien toute seule, essaye de décapsuler une bouteille de bière avec un briquet comme eux, tu vas vite comprendre ta douleur sur la phalange intermédiaire de ton index gauche. Si tu es droitière de briquet. Et surtout si tu es une femme indépendante tête de mule et que tu t'acharnes pour ne pas t'avouer vaincue.
3 - Si tu as tendance à oublier quel jour de la semaine on est, fais une promesse à un de tes enfants (si tu n'en n'as pas, voir conseil numéro 1), " c'est promis dimanche on fera du vélo".... tu peux être sûr/e d'être rappellé/e TOUS les jours du compte à rebours. Le hic, c'est qu' évidemment tu dois tenir tes promesses, sinon tu en feras un adulte rentrant totalement dans la catégorie des Vénus atterrées des promesses en l'air des Mars. Ou vice versa.
Rappelez moi s'il vous plait pourquoi on fait des enfants déjà?
On discute souvent elle et moi, dans la vraie vie. On n'est pas vraiment amies, puisqu'on ne se voit que lorsqu'on se croise inopinément, et on n'a pas non plus d'amies en commun. Ce qui fait qu'on ne se doit rien, et qu'on parle très librement de choses intimes, avec la garantie implicite et mutuelle du non retour de boomerang. Très agréable.
Et on parle... on parle... des hommes bien sûr, entre autre.
Et elle me dit.
De toutes les façons, moi, je n'attends plus rien de lui. Parce que plus j'attends, plus je suis déçue. C'est simple, tout est décevant dans la vie de couple. Ces promesses non tenues, de la plus petite à la plus grande, ces attentes jamais comblées, de la plus petite à la plus grande. Alors voilà, je préfère ne plus rien attendre, comme ça je ne suis plus déçue. Personnellement, je le vis beaucoup mieux. Avec les hommes, c'est comme ça qu'il faut faire. Soit tu renonces à tes attentes et tu n'espères plus rien de ses promesses, et tu te tais.... soit tu exploses continuellement, et à la fin, tu le vires. Tu sais, ça me va très bien comme ça, parce que j'ai trouvé mon bonheur ailleurs. J'adore mon travail, et mes enfants. Et ça me comble. Avec lui, c'est mort depuis des années.
Je la comprends. Je n'ai pas de leçon à faire sur ce sujet. Elle a trouvé sa voie, une voie. Une issue de secours.
La vie de couple est un cirque de haute voltige, et les trapézistes amateurs que nous sommes tous, doivent passer du trapèze de la communication à celui du respect, à celui de l'amour, sans relâche, chacun battant dans le vide à un rythme différent, et sans filet.
Je rentre trempée par la pluie. Il fait nuit. J'allume la loupiote de l'entrée, une lumière toute douce, qui donne un halo cépia au petit guéridon en bois sur lequel je pose mon sac et mes clés. J'avance tout doucement au salon, pendant que les gouttes de pluie ruissellent sur le parquet ciré depuis mes cheveux. Il fait sombre. Je me laisse tomber sur le moelleux canapé en cuir marron glacé, et tend la main par dessus ma tête pour atteindre l'interrupteur de l'abat jour qui n'éclaire finalement que par principe. Sa lumière couleur coucher de soleil, laisse à peine percevoir ma vieille platine 45T posée sur ma table basse de style colonial. Je me penche et pose le bras sur le disque noir qui attend. ça tourne.ça crépite. Puis ça chante.
- moment 100% inventé, vécu à 100% par procuration, à travers l'écriture de ce post-
Alors voilà, pour une fois, je vais offrir à ce blog un véritable reportage photo, digne de Paris Match, au minimum.
Comme j'ai voyagé (au Brésil) pour la première fois de ma vie en Business Class (et peut être pour la dernière, ne sait on jamais), j'ai fait ma blaireaute de première catégorie, et j'ai pris des photos de tout, pendant que les blasés de la Business Class me regardaient d'un oeil soupçonneux. Même pas honte.
Grosso modo, ce qu'il faut retenir de la Business Class de TAM Lineas Aeras, c'est que c'est TOP. Sérieusement. D'un autre côté, je ne connais QUE cette Business Class, ainsi l'objectivité et l'extensivité de ce reportage hors du commun sont elles légèrement tronquées.
Le truc en plus: j'ai failli aller en prison (façon de parler, hein) parce que j'ai pris une photo de l'avion sur le tarmac quand on a débarqué, je crois que c'est interdit parce que le flash très puissant de l'iphone peut détruire l'avion par ses rayons X, non? Sérieux..
Le truc en plus: J'ai vu trois films 100% nana, très sympas, du moins quand on est coincée dans un avion pour 12 heures, ça le parait, très sympa: Bride Wars, New in Town, et He's just not that into you.
Le truc en plus: je n'ai pas pu photographier le siège en position allongée, puisque je n'avais que mon iphone, et qu'il devait être éteind pendant le vol, mage-do.
Le truc en plus: superbes couleurs et superbes photos pour le design du menu, j'ai adoré... plus que les plats ;)
Alors voilà, c'est l'année de la France au Brésil.
Et donc, cette année, le Fashion Week de Sao Paulo avait des airs de France, dont le nom, "Passion Paris" ;)
Et j'ai eu la chance d'être invitée, dans le cadre professionnel, à y aller. (je reviendrais sur ce cadre, ou pas :p)
Alors au début, on m'a dit: on t'a trouvé des places pour un défilé de Bikinis Brésiliens -Cia Maritima- (j'ai mis en gros pour les hommes) :D
Bon, finalement, ça ne c'est pas fait pour les bikinis, vous pouvez reprendre votre souffle, et faire baisser votre tension.
Par contre, on m'a quand même dégoté des places au premier rang, oui madame, pour un défilé de fringues -Huit Clos-
Et là mes amis, imaginez moi au premier rang, assistant pour la première fois de ma vie à un desfile, avec des vrais mannequins, des vrais stars journalistes de mode, les téles brésiliennes, et tout et tout...
Et ben non. Choc. Gros Choc.
Vues en vrai, en chair et en os surtout, les mannequins font peur... elles font peur et pitié. Elles sont si maigres et si pâles qu'elles ont l'air de vivre leur dernière heure sur ce podium précisément. On se dit: c'est pas possible, elle va disparaitre derrière le rideau après avoir défilé, et elle va tomber et mourir.....
C'est horrible. Elles ne sont même pas belles, non, je vous dit, elles font mal au coeur... j'ai compris là, au SPFW, à 38 ans et à 9314 km de chez moi, toute l'agitation sur la maigreur des mannequins que je lisais de ci de là dans la presse.
C'est vrai. Il faut leur sauver la vie messieurs dames, c'est pas possible. Ces filles là sont en train de mourir, elles ne sont plus que des fantômes de femme.
Voilà, j'ai eu le coeur brisé.
Et j'ai décidé de m'interesser de plus près à ce débat/problème, de signer des pétitions s'il y en a, enfin, de me bouger... (Si quelqu'un a des liens, merci d'avance).
C'est une question de non assistance à personne en danger. Je l'ai vu, de mes yeux vu.
Hé bien , à te lire je me classerais aussi dans les vieilles heu … jeunes plustrèsjeunesmaispasencorevieilles réac ! Impudeur,... read more
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