Tasmin Archer est une chanteuse anglaise qui commence sa carrière en 1992 avec la sortie d'un premier album époustouflant : Great Expectations muni du titre phare, "Sleeping Satellite" qui fait le tour du monde et devient un classique :
Bien que d'abord publié en 92, Archer et ses co-auteurs ont écrit la chanson à la fin des années 80, mais ce n'est que lorsque Tasmin obtient son contrat d'enregistrement que la chanson voit le jour.
Morceau parfait, à la fois pop et soul, porté par la voix forte et voilée de son interprète, "Sleeping Satellite" est diffusé au Royaume-Uni le 31 août, il grimpe très rapidement au sommet du palmarès britannique pour prendre la première place durant deux semaines avant d'être détrônée par " End of the Road "des Boyz II Men.
Le succès du premier album n'est hélas pas confirmé avec le second album, "Shipbuilding", un album de reprises d'Elvis Costello qui n'apporte que quatre "nouveaux" titres, les quatre autres étant des versions live du premier album. Tasmin tente de relancer sa carrière en 1996 avec un troisième opus "Bloom" qui lui non plus n'apporte rien de neuf dans le paysage musical de l'époque, l'album ne démarre pas vraiment et un conflit nait alors avec EMI qui se sépare de l'artiste.
Après des années de silence, Tasmin Archer espère retrouver la voix du succès avec son quatrième opus "Singer/Songwriter" en 2004 et "On" sorti fin 2006, album produit sur le label de l'artiste.
Là encore le public ne suit pas une Tasmin Archer qui n'est pas restée sur le devant de la scène...
Le re retour du guerrier ... ou le re retour des petits pas.
Ce n'est pas masse à faire que de trouver un truc qui contourne le truc, qui contourne a son tour l'autre truc qui fait QUE enfin la page vox s'affiche.
C'est la mort dans l'âme que j'écris ce post ce soir.
Mon état de santé précaire interdit mon départ à Paris.
Je suis malade, épuisée, aphone pratiquement tous les jours...
Après une longue discussion avec maman à midi, discussion entrecoupée de quintes de toux épouvantables, nous avons décidé qu'il était plus raisonnable de ne pas partir...
Notre voyage est donc ajourné sine die...
Je ne fais plus de projets de départ.
Si je dois venir à Paris, je vous avertirai une fois dans le train!!!
J'ai trop les boules, trop en vie de pleurer.
Je m'en fiche du symbolisme, de la numérologie et tutti quanti ... Mais il y a un chiffre que j'affectionne plus que tous les autres réunis et c'est le trois. Et pourtant, tous les autres, si on les additionne, ça fait 42, qui est un nombre tout à fait honorable et respectable, c'est 6 x 7 et c'est génial, ou 3 x 14, mais c'est plus compliqué, enfin bref, 42, c'est bien, mais 3, c'est beaucoup mieux.
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J'aime les feuilles de trèfle, la forme ronde de leur trois folioles, et s'il y en a quatre, tu parles d'un porte-bonheur... une anomalie génétique, plutôt. Rien à faire de la Sainte-Trinité, quoique Saint Patrick, celui qui a débarrassé la verte Erin de ses serpents (et accessoirement de ses païens), se soit servi du trèfle pour illustrer la thèse boîteuse du dieu trois-en-un.
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Les mélodies que j'aime, très souvent, je m'aperçois qu'elles sont ternaires : un temps qui monte et qui martèle, un temps en suspension aérienne, et un temps qui redescend. Un, deux, trois, un, deux, trois.... J'aime la valse, la mazurka, le jig, le boléro, la cachuca, le hornpipe, la tarentelle et le passe-pied. J'ai pas dit que je savais les danser.
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Le trois, c'est l'équibre. Un tabouret à trois pieds, il est isostatique. Juste ce qu'il faut pour ne pas se casser la figure quand on s'assied dessus. Un tabouret à deux pieds, ça n'existe pas, ça ne tient pas debout, ni assis d'ailleurs, c'est casse-gueule, improbable, inutile ... Et un tabouret à quatre pieds, ça se la joue "sécurité" genre si la dondon est trop lourde et casse une patte au siège, il en reste trois pour assurer... Hyperstatique, le tabouret à quatre pieds, la chaise, le fauteuil, le canapé... Bourgeois, rassis, conformiste.
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Et puis à trois, c'est le commencement d'une ronde. A deux, ça fait miteux, à peine un slow poussif. À trois, ça tourne bien, même si ça tourne un peu carré. Et puis à trois, c'est le début de l'extension du couple, c'est le début d'une famille, à trois, on arrête de se regarder dans le blanc des yeux... Euh... Je ne parle pas de relations sexuelles, qu'allez vous imaginer ? Juste de relations humaines et familiales.
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Et puis pi. Il est bien
utile pi pour calculer la circonférence du cercle ou de l'ovale, ou le
volume de la sphère. Eh bien pi, si le trois n'existait pas, il
pourrait bien aller se gratter. Le pi, il n'existerait pas non plus, à
peine des brouettes, des miettes, des peccadilles et des broutilles derrière une virgule. Infime. Négligeable.... On
serait obligé d'inventer les ballons de baudruches et les oeufs
cubiques, ce serait vraiment pas pratique.
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Et puis le trois, il est beau, aves ses deux courbes symétriques comme les fesses d'une jolie femme ou d'un beau mec, je ne suis pas sectaire, et tous comptes faits, je préfère les fesses des gars à celles des filles, mais là n'est pas le sujet. Ou alors les seins de la même jolie femme. Dommage, je ne trouve pas d'analogie masculine... Ou plutôt si, mais il vaut mieux que je m'abstienne.
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Et puis quand on me demande quelque chose, si la première fois, je dis non, et qu'on me le redemande, je ne peux pas me défiler, j'ai ma fierté, je refuse encore. Mais à la troisième tentative, l'honneur est sauf, je peux me permettre d'accepter sans perdre la face. C'est que j'ai ma fierté, moi. Je ne suis pas une fille facile qui cède le premier soir. Ni le second. Mais le troisième, je ne dis pas non, quoi ...
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Et puis quand même... Je suis pas mystique, mais la naissance, la vie et la mort, ça fait bien trois. Le passé, le présent et l'avenir, ben zut... ça fait trois aussi.
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Et puis à chacun son délire, on peut aimer le sept ou le neuf, au choix. Mais quand même. Je plains celui ou celle qui aime le zéro. De tout mon coeur.