Banquette...
Blanquette.
Elle lui avait laissé sur la cuisinière de quoi manger à son homme, il tiendra
bien deux jours.
Faudrait au moins qu'elle le repousse en arrière. Il va finir par tomber.
Elle se tenait bien droite comme lui avait appris sa mère, paix à son âme. Le
premier cordon de bave était tombé sur son gilet, c'était comme un répit, il
n'était plus à la commissure des lèvres, mais plus bas, il n'était pas question
de baisser les yeux.
C'était encore les bas de contention qui la gênait le plus.
Et l'autre qui bavait à nouveau.
Cette chaleur c'était irritant,
les remonter un peu, les bas, juste le temps d'une demi-minute, trente
secondes.
Il dormait profondément, c'est ce qu'elle fit, rapidement soulevant sa jupe, fatidique moment dans l'accélération de
la Micheline attaquant la côte de Grammont, elle, les jambes légèrement
écartées, le monsieur quittant définitivement son siège, s'affala la tête entre
ses guiboles, c'est à ce moment-là, que le contrôleur fit son entrée.
- Ce n’est pas ce que vous croyez ! Cria-t-elle presque, son
teint virant au rouge carmin.
— Je ne crois rien, Madame, je vois, il y a là une nuance qui ne peut pas vous
échapper. Je vais laisser Monsieur terminer, je reviendrais plus tard. Cela
dépasse mon imagination, en vingt ans de carrière sur la ligne, c'est la
première fois que je vois ça. Lorsque je vais le raconter aux collègues, ils ne
vont pas me croire, c'est certain !
— NON, attendez, je vous jure que vous vous méprenez.
— Et le Monsieur est sourd naturellement!...
Il est vrai qu'elle avait automatiquement resserré les cuisses, au moment ou la
grosse tête était venu se coller contre sa culotte, peut-être qu'elle
l'étouffait s'en sans rendre compte.
La bave.
Elle sentait bien qu'il continuait de baver, d'ailleurs, c'est le feu aux joues
qu'elle se rendait compte qu'il s'écoulait sur elle.
Cette pensée qu'il pouvait ainsi s'épancher sur son intimité lui était devenue
insupportable.
C'est la mort dans l'âme que j'écris ce post ce soir.
Mon état de santé précaire interdit mon départ à Paris.
Je suis malade, épuisée, aphone pratiquement tous les jours...
Après une longue discussion avec maman à midi, discussion entrecoupée de quintes de toux épouvantables, nous avons décidé qu'il était plus raisonnable de ne pas partir...
Notre voyage est donc ajourné sine die...
Je ne fais plus de projets de départ.
Si je dois venir à Paris, je vous avertirai une fois dans le train!!!
J'ai trop les boules, trop en vie de pleurer.
Depuis un certain temps, vous avez la possibilité de changer votre fournisseur d'électricité ou de gaz. Et vous avez maintenant le choix parmi une offre assez importante, auprès de nombreux fournisseurs d'énergie.
Afin de s'y retrouver, le médiateur national de l'énergie nous propose un site où vous pouvez faire des comparatifs entre les différentes offres. Bonne initiative. Pour y accéder, cliquez sur http://www.energie-info.fr/.
Mais, attention à utiliser avec précaution: en creusant un peu, on s'aperçoit de plusieurs choses qui ne vont pas dans le sens du consommateur:
- Ce sont les fournisseurs d'énergie qui auto déclarent leurs offres: je ne vous fait pas un dessin !
- Certains fournisseurs comme Enercoop ont
choisi de ne pas se déclarer, étant donné qu'ils ne sont pas en accord
avec les qualifications d'offres 100% vertes déclarées sur le site par
d'autres fournisseurs.
- Enfin, pas de critères sociaux sur les comparatifs
Même Que Choisir a fait paraitre un article d'alerte sur le sujet (cliquez ici).
Alors, faites passer le message, et n'hésitez pas à contacter les autres sociétés comme Enercoop qui n'aparaisssent pas dans les offres, et qui fournissent des offres vraiment renouvelables sous forme d'entreprise solidaire.
Je m'en fiche du symbolisme, de la numérologie et tutti quanti ... Mais il y a un chiffre que j'affectionne plus que tous les autres réunis et c'est le trois. Et pourtant, tous les autres, si on les additionne, ça fait 42, qui est un nombre tout à fait honorable et respectable, c'est 6 x 7 et c'est génial, ou 3 x 14, mais c'est plus compliqué, enfin bref, 42, c'est bien, mais 3, c'est beaucoup mieux.
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J'aime les feuilles de trèfle, la forme ronde de leur trois folioles, et s'il y en a quatre, tu parles d'un porte-bonheur... une anomalie génétique, plutôt. Rien à faire de la Sainte-Trinité, quoique Saint Patrick, celui qui a débarrassé la verte Erin de ses serpents (et accessoirement de ses païens), se soit servi du trèfle pour illustrer la thèse boîteuse du dieu trois-en-un.
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Les mélodies que j'aime, très souvent, je m'aperçois qu'elles sont ternaires : un temps qui monte et qui martèle, un temps en suspension aérienne, et un temps qui redescend. Un, deux, trois, un, deux, trois.... J'aime la valse, la mazurka, le jig, le boléro, la cachuca, le hornpipe, la tarentelle et le passe-pied. J'ai pas dit que je savais les danser.
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Le trois, c'est l'équibre. Un tabouret à trois pieds, il est isostatique. Juste ce qu'il faut pour ne pas se casser la figure quand on s'assied dessus. Un tabouret à deux pieds, ça n'existe pas, ça ne tient pas debout, ni assis d'ailleurs, c'est casse-gueule, improbable, inutile ... Et un tabouret à quatre pieds, ça se la joue "sécurité" genre si la dondon est trop lourde et casse une patte au siège, il en reste trois pour assurer... Hyperstatique, le tabouret à quatre pieds, la chaise, le fauteuil, le canapé... Bourgeois, rassis, conformiste.
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Et puis à trois, c'est le commencement d'une ronde. A deux, ça fait miteux, à peine un slow poussif. À trois, ça tourne bien, même si ça tourne un peu carré. Et puis à trois, c'est le début de l'extension du couple, c'est le début d'une famille, à trois, on arrête de se regarder dans le blanc des yeux... Euh... Je ne parle pas de relations sexuelles, qu'allez vous imaginer ? Juste de relations humaines et familiales.
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Et puis pi. Il est bien
utile pi pour calculer la circonférence du cercle ou de l'ovale, ou le
volume de la sphère. Eh bien pi, si le trois n'existait pas, il
pourrait bien aller se gratter. Le pi, il n'existerait pas non plus, à
peine des brouettes, des miettes, des peccadilles et des broutilles derrière une virgule. Infime. Négligeable.... On
serait obligé d'inventer les ballons de baudruches et les oeufs
cubiques, ce serait vraiment pas pratique.
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Et puis le trois, il est beau, aves ses deux courbes symétriques comme les fesses d'une jolie femme ou d'un beau mec, je ne suis pas sectaire, et tous comptes faits, je préfère les fesses des gars à celles des filles, mais là n'est pas le sujet. On alors les seins de la même jolie femme. Dommage, je ne trouve pas d'analogie masculine... Ou plutôt si, mais il vaut mieux que je m'abstienne.
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Et puis quand on me demande quelque chose, si la première fois, je dis non, et qu'on me le redemande, je ne peux pas me défiler, j'ai ma fierté, je refuse encore. Mais à la troisième tentative, l'honneur est sauf, je peux me permettre d'accepter sans perdre la face. C'est que j'ai ma fierté, moi. Je ne suis pas une fille facile qui cède le premier soir. Ni le second. Mais le troisième, je ne dis pas non, quoi ...
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Et puis quand même... Je suis pas mystique, mais la naissance, la vie et la mort, ça fait bien trois. Le passé, le présent et l'avenir, ben zut... ça fait trois aussi.
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Et puis à chacun son délire, on peut aimer le sept ou le neuf, au choix. Mais quand même. Je plains celui ou celle qui aime le zéro. De tout mon coeur.