I usually get irritated that I can never do things at a fast pace. (except maybe in cooking; because I might end up burning the food if I cook too slow - plus, who the hell would like to eat overcooked veggies?) But this time, I'm actually quite happy that I'm taking my time to do the dissertation... The deadline is October next year after all... I have plenty of time, though realistically I'd like to finish it before the first week of December so that I can have one less thing to worry about before I go home.
The thing is, I can actually see how much of a difference I'm making in my work by not being so pressurised by time. The quality is so much better... when the essay isn't rushed. I am glad my work turned out to be like this - and I hope it can actually impress my lecturers this time. Yet again, I hope I am able to finish it by December.
I believe I can do it. Yes. I will do it.
The wonderful thing about Blogs...
Sans déconner l'aut' pisseuse, elle se cassait, lui
laissant toute la paperasserie.
Il lui aurait bien tamponné le coquillard et puis d'abord, elle faisait chier
quoi.
Putain aujourd'hui tu trouvais des trucs autocollants, genres enveloppes
timbrées plus est. C'était la galère, l'avait rien de prévu. Ranger la tôle.
Foutre les miettes par terre et les glisser nonchalamment sous le canapé d'une
mule affûtée, se gratter les couilles, descendre une roteuse, suivre le
télé-achat, où le nième épisode de l'homme qui valait trois milliards, pfff,
c'était la dèche.
L'aurait bien prit une douche, mais lorsque l'eau arrivait au huitième,
lorsqu'elle y arrivait, elle était froide. L'avait mis le peignoir de la grande
Duduche, parce que le sien séchait dans le couloir.
C'est quand même traîné jusque dans la salle de bain pour se laver les
ratiches, c'était un rite chez lui, comme chez les grands footballeurs, il
commençait par les dents, ensuite les points noirs, surtout ceux autour de la
racine du nez, p' tain faisait mal ceux-là, ensuite il se curait le nez,
arrachait au besoin une touffe de poils, se rasait et ensuite s'il restait de
l'eau, il passait consciencieusement un gant de toilette sur ses parties
intimes.
C'était son fer de lance, on soignait le matériel.
Ça faisait bien dix minutes qu'un malheureux frappait à la porte, mais
tellement qu'il était soigneux à passer le gant dans les rides et les ridules
qu'il avait rien entendu. D'ailleurs, dans les maximes idiotes, on pourra rajouter :
Lorsqu'on se branle dans la toilette, on devient sourd aussi.
— Monsieur ? Dis Le Branleur
— Non, Madame
— Ah pardon, je vous avais pris pour un homme, la moustache peut-être
— C'est pour un sondage !
— Vous, vous êtes tapée huit étages pour un sondage ?
— Y n’avait personne dans les autres appartements.
— Normal c'est les Assedics, aujourd'hui
— C'est érotique !
— Je vous rassure, vous avez rien d'érotique dit Le Branleur
— Non, le sondage, c'est un sondage sur l'érotisme !
— Eh ben, on n’est pas rendu dit le Branleur, vous travaillez pour Chasses et pêches ?
— Non, pour Vogue !
— La galère
— Pardon ! Je peux entrer ?
— Personne ne vous a vue ? Dis Le Branleur. Ne faudrait pas qu'on croie
que j'ai changé de bord
— Voilà, les questions sont un peu personnelles, alors si ça vous dérange vous
le dites !
— C'est des collants que vous portez ? dit Le Branleur.
— Non, fait trop chaud en cette saison !
— Eh ben, remarquer ça doit avoir son utilité aussi. Asseyez-vous dans le
canapé !
— Je serrais plus à l'aise sur une chaise, je suis un peu large du bassin !
— D'Arcachon
— Pardon ? Voilà, je fais, un sondage sur l'érotisme vu par les hommes. Alors,
voilà la première question : vous êtes au Salon de l'Auto mobile. Dans une
voiture vous me voyez, nue
Que faites-vous ?
— Demi-tour.
— Non attendez, j'ai pas encore commencé,
Réponse A : Vous avez confondu avec le salon de l'érotisme
— On peut répondre, Rungis ?
Réponse B : C'est un accessoire en option
Réponse C : J'ai la même dans mon garage
Réponse D : On peut tester la banquette arrière ?
— C'est vachement dur vos questions, vous n’en avez pas d’autres ? Dis Le
Branleur.
— Admettons que je porte un déshabillé à grosses mailles genre rose et que je
sois nue !
— Si, on changeait dit Le Branleur, admettons que vous soyez habillée avec un
imper noir qui descendrait jusque parterre et admettons que vous porteriez par-dessus
un déshabillé rose avec de grosses mailles genre rose, qu'est-ce que je suis
supposé faire ?
— C'est encore érotique ça ? Demanda-t-elle
— Croyez-moi, ça l'est plus que dans le premier scénario, dis Le Branleur
Réponse A : Vous feriez des bisous doux dans chaque trou ?
Réponse B : Vous lècheriez dans chaque trou ?
Réponse C : Ça vous rendrait fou, vous adorez les trous
Réponse D : Vous m'arracheriez le déshabillé et l'imper, mais là je suis
obligée d'improviser ! Dit-elle .
— Dite, je peux vous donner un conseil dit Le Branleur, vous devriez changer de
job, laissez tomber les sondages érotiques, faites dans les faits divers, vous
avez le look pour les rubriques chiennes crevées.
— Vous êtes sérieux ?
— Je vous jure, laissez tomber !
— Ma mère dit la même chose !
— Écoutez votre mère, elle est de bon conseil !
— Je vous laisse alors !
— Oui, ce serait plus sage, croyez-moi, vous pourriez tomber sur un obscène qui
profiterait de la situation, pour un attentat à la pudeur.
— Justement au journal, ils pensaient l'inverse !
— Sont pas sur le terrain, ma p'tite dame, sont pas sur le terrain, on aurait
tôt fait de vous renverser sur le canapé, à vous arracher votre panty, et
ensuite de remonter le flot de poils pour arriver à votre petite collerette et
de vous déflorez !
— Mon Dieu, heureusement que vous me mettez en garde, vous êtes un Saint Homme
Que Dieu vous garde
— Allez en paix, mon fils, ma fille
— Putain d'enveloppes et dire qu'ils font des protèges slips autocollants
maintenant, se dit Le Branleur.
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Tour Dates
11/16/09 ZuZu Cambridge, MA
11/20/09 Space Gallery Portland, ME 12/05/09 Bruar Falls Brooklyn, NY |
Pants Yell’s newest (and final) album, Received Pronunciation, encapsulates the siren-like influence that indie pop has over me. The vibrant guitars, the charming lyrics, the sugary sweet pessimism: it’s all there. Pants Yell has always been the more understated, precise bands of the pop scene, and they’ve made a name for themselves by crafting intricate, witty pop gems that feel like eloquent inside jokes. From the tentative opening notes of “Frank and Sandy” to the upbeat apology of “To Take,” lead singer and guitarist, Andrew Churchman, proves that the band is able to expand their sound while maintaining the modest sensibilities that have
made them mixtape staples.
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First single, “Cold Hands,” displays slightly crunchier guitars than expected and lyrics dripping with wisdom that only hindsight can provide. “I was young, I was selfish, I was in love, but now I’m over it,” Churchman sings with cheerful spite. On their first album, Songs for Sibling, the band embraced the roles of lovable losers, but Received Pronunciation shows them at a new advantage, where they’ve grown up but still have the childish vindictiveness that adults always fall back on. On the hostile-yet-sunny track, “Got to Stop,” Churchman calls out a guy for being an “asshole,” and in the twee world, that’s as close as you’re ever going to get to a Maury-like smackdown.
Although the claws do come out on this album, they are still Pants Yell, after all. Amidst the slew of passive aggressive quips and snide comments, there remains upbeat melodies and hyper-articulate hooks. It’s everything a pop album should be, but with just the right amount of snark to keep it from OD-ing on its own cuteness. So when the time comes for my regularly scheduled twee meltdown, I know I can count on Pants Yell to get me through my inevitable withdrawals.
11/16/2009 03:54:06 ♥ kateg (
)
♥ myspace.com/pantsyellmusic
♥ slumberlandrecords.com
