3 posts tagged “live”
Si vous avez un bon vieux PC, (ou même un tout neuf):
C'est Zoreil qui m'a envoyé le lien pour télécharger la nouvelle version de messenger: CELLE QUI GERE (entre autre) LES FENETRES DE CONVERSATION EN ONGLETS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ENFIN!!!!!!!!!!!!!!! halleluja!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Merci donc zoreil!!!
Si vous voulez vous connecter avec deux pseudos differents en même temps sur le même pc (non pas parce que vous etes schizo, mais parcequ' une amie veut verifier son compte quand elle est chez vous par exemple, et toc): utilisez donc ce service!!!! Merci donc Mégaloandco!!!
Et puis dernier point, si vous avez un mac (ce sont des choses qui arrivent), allez donc voir chez Frederic C....
dehors il y a un soleil magnifique,
et je vous souhaite à tous une excellente journée!!!!!!!!!!!!!!!!!
Une ptite chanson pour la route....
(dont je vous mettrai le remix de zebra dès que je l'ai en mp3 il est top aussi :))
Hier soir, salle Pleyel. Il y a foule devant l'entrée. Je le cherche du regard, mais je ne le vois pas. Il n'a pas du venir finalement.... Je ne crois pas qu'il soit venu, ce serait trop beau..... mais je ne crois pas non plus qu'il ne soit PAS venu, ce serait trop decevant. Les gens se bousculent. Je tends mon ticket, et je suis la foule à l'intérieur. Le concert a dejà commencé. Que faire? J'ai mal au coeur à en avoir la nausée. Je hais l'amour. C'est une torture permanente, dont les seuls guides sont la passion et la déchirure. Le roller coster des émotions, c'est ma spécialité. Il faut si chaud dans la salle. Mes sens sont en état d'alerte. Mes yeux dévisagent tous ces inconnus un à un, à la vitesse de la lumière. Mon coeur oscille entre desespoir et fol espoir. Je me fraye un passage entre la chaleur humaine, ces corps qui dansent, ces gens qui rient, ces bouches qui s'embrassent, ... ça me dégoute. Je commence à me dire que c'est ridicule, et que je ferai mieux de rentrer chez moi, " What the hell am I doin' here, I don't belong here" à la Thom Yorke. Au milieu de la salle, toujours pas de signe de lui. Rupture. Pointbreak. A l'interieur, tout s'effondre. Il n'est pas là, et j'en ai marre de tout. De mon ridicule, de ma naiveté, de mes espoirs débiles. Demi tour, je m'en vais. La chaleur de la salle m'est devenue insoutenable. Mon esprit est focalisé sur son visage que je ne verrai pas. Je hurle de douleur, à l'interieur. Une main se pose sur ma nuque. Une décharge électrique parcourt mes cervicales. Sa voix annihile mes neurones et mon pouls: "Princesse101? Je t'attendais" . Je lève la tête vers les enceintes dont plus un son ne s'échappe. Il fait nuit dans la salle Pleyel. Il ont du avoir une coupure de courant. Seuls nos visages sont baignés dans un halo translucide. La musique reprend, nos corps sont maintenant à l'unisson sur le même rythme.