3 posts tagged “métro”
Et voilà, je vais encore passer pour une vieille jeune réac, mais tant pis. Il faut que je vous dise.
Le décor, c'est la ligne 14 du métro.
L'heure, c'est celle de pointe, 18h.
La température, c'est celle qui te fait ruisseler même avec ton anti-transpirant.
Et voilà que les portes s'ouvrent, et que pénètre dans la rame, l'héroïne du jour. Elle a 15 ans à tout casser. Elle a un sac à l'épaule et un visage angélique. Et elle est quasiment NUE.
Non non, je me suis pincée, et c'était vrai:
Le haut: Un débardeur blanc si fin qu'il était transparent, avec des ouvertures pour les seins bras énoooormes, un peu comme le gilet cousu main par Thérèse pour Thierry Lhermitte dans le père noel est une ordure. Si je vous dit qu'on voyait toute sa poitrine par les trous des manches, croyez moi, je suis marseillaise, mais là je n'exagère pas.
Et le bas? oh, le bas, je me suis repincée: une espèce d'excuse de jupe RAS la moule (désolée d'être vulgaire, mais c'était ça), avec des bas résilles à énoooormes résilles (vous voyez là, les gros trous). Et honnêtement, je n'ai pas insité, mais j'ai cru apercevoir qu'elle l'avait joué comme beckham comme Sharon Stone, .... sans culotte.
Voilà.
Ok il fait chaud. Mais quoi?
Honnêtement. Je suis choquée.
Rien ne se perd, tout se transforme, sauf la pudeur, qui elle, se perd assurément.
Un mot, une note, la suite pour moi aujourd'hui, avec le mot "métro".
C'est Citizen qui a commencé cette chaine, en donnant sa version du "métro", suite au post de p'tite fée.
En route pour la mienne, et libre à vous de poursuivre la chaine, si l'inspiration vous pique...
"Station Malesherbes, l'histoire commence. Elle est assise sur un strapontin,
entre la vitre, et une vieille dame si frêle. Elle est perdue dans ses
pensées. Elle vient de signer un pacte. Avec le diable? Non, sûrement
pas. Avec un homme... non, un ami. Puisqu'on ne vivra jamais tous
les deux, puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls, puisqu'ils sont si
nombreux, même la morale parle pour eux... c'est Cabrel qu'elle fredonne en pensée sur ses pensées. Elle ne sait pas trop bien dans quoi elle s'engage, même si elle a la douce l'illusion de le croire.
Station Cadet,l'histoire se termine. Quand le pacte n'est plus supportable. Quand les voyageurs de la rame arrivent à déceler la tristesse dans le fond de ses yeux. Quand elle n'entend plus les sirènes des portes, quand elle monte les marches de la station tête basse, parce qu'elle voudrait plus, et qu'il ne peut pas y avoir plus. Quand elle ne voit plus que de l'empathie dans les yeux de la vieille dame si frêle, quand sa main glisse le long de la barre metallique, sans rien qui la retienne de glisser vers le bas."