3 posts tagged “reggae”
Préparez vous un coin zen et calme,
Un gros pouf, un matelas, une chaise bien droite, ce qui vous tente...
Lancez la chanson, et allez vous asseoir,
Fermez les yeux, et lachez prise sur tout, sauf le moment présent:
Vous, assis, la musique,
Concentrez vous sur un point virtuel entre vos sourcils,
Vous êtes là, ici et maintenant, dans ce point virtuel,
Essayez de rester concentré sur ce point le plus longtemps possible,
Analysez vos sens: chaque partie du pouf en contact avec votre corps,
Anaylez les sons, qu'entendez vous au loin, au delà de la musique,
Dans la musique, concentrez vous un moment sur chacun des instruments séparément,
Puis, comptez vos respirations,
Tout doucement, rallongez les un peu,
Juste le temps de la chanson,
Personne ne vous attend, vous êtes libre,
Ce moment de relaxation est le vôtre, rien que le vôtre.
Tout doucement, réveillez chaque partie de votre corps,
C'est fini, vous venez de vivre 7 minutes de pure relaxation,
D'inspiration yogique,
Sponsorisé par moi ^^ cool :)
Par contre si vous n'aimez ni les Pink Floyd, ni le Reggae,
Laissez grave tomber, cette reprise n'est pas pour vous....
Mettez autre chose en fond sonore :)
En attendant, bonne journéeeeeeeeeeeeee :)
Devant moi la seine est noire
Il fait nuit.
J'ai le coeur perdu dans les étoiles
Derrière moi la musique résonne
Il fait reggae.
J'ai le sourire perdu dans ses yeux
Au fond de moi les papillons volent
Il fait vertige.
J'ai les épaules perdues dans ses bras
Au dessus de moi le vent souffle
Il fait rêve.
J'ai l'esprit perdu dans ses paroles
Au loin le soleil levant annonce demain
Il fait promesse.
Hier soir, salle Pleyel. Il y a foule devant l'entrée. Je le cherche du regard, mais je ne le vois pas. Il n'a pas du venir finalement.... Je ne crois pas qu'il soit venu, ce serait trop beau..... mais je ne crois pas non plus qu'il ne soit PAS venu, ce serait trop decevant. Les gens se bousculent. Je tends mon ticket, et je suis la foule à l'intérieur. Le concert a dejà commencé. Que faire? J'ai mal au coeur à en avoir la nausée. Je hais l'amour. C'est une torture permanente, dont les seuls guides sont la passion et la déchirure. Le roller coster des émotions, c'est ma spécialité. Il faut si chaud dans la salle. Mes sens sont en état d'alerte. Mes yeux dévisagent tous ces inconnus un à un, à la vitesse de la lumière. Mon coeur oscille entre desespoir et fol espoir. Je me fraye un passage entre la chaleur humaine, ces corps qui dansent, ces gens qui rient, ces bouches qui s'embrassent, ... ça me dégoute. Je commence à me dire que c'est ridicule, et que je ferai mieux de rentrer chez moi, " What the hell am I doin' here, I don't belong here" à la Thom Yorke. Au milieu de la salle, toujours pas de signe de lui. Rupture. Pointbreak. A l'interieur, tout s'effondre. Il n'est pas là, et j'en ai marre de tout. De mon ridicule, de ma naiveté, de mes espoirs débiles. Demi tour, je m'en vais. La chaleur de la salle m'est devenue insoutenable. Mon esprit est focalisé sur son visage que je ne verrai pas. Je hurle de douleur, à l'interieur. Une main se pose sur ma nuque. Une décharge électrique parcourt mes cervicales. Sa voix annihile mes neurones et mon pouls: "Princesse101? Je t'attendais" . Je lève la tête vers les enceintes dont plus un son ne s'échappe. Il fait nuit dans la salle Pleyel. Il ont du avoir une coupure de courant. Seuls nos visages sont baignés dans un halo translucide. La musique reprend, nos corps sont maintenant à l'unisson sur le même rythme.